Zombie Kidz et sa suite, Zombie Teenz sont des jeux parfaits.

Il est souvent difficile de choisir un jeu pour enfant. Pour peu qu’on veuille associer à son achat un plaisir de jeu, un prix qui ne fasse pas saigner du nez, l’envie d’y rejouer et l’adhésion des parents et/ou des frères et sœurs aussi bien plus petits que plus grands, alors vous trouverez dans ces magnifiques jeux de Annick Lobet la Pierre Philosophale ludique, celle qui transforme une boîte de jeu en pure joie et bonheur.

La recette miracle tient en plusieurs points.

Les protagonistes principaux des aventures proposées sont des enfants dans leur environnement de prédilection : l’école pour Zombie Kidz, la ville pour Zombie Teenz. A chaque fois, ils auront à combattre, chasser ou soigner des zombies qui tentent de prendre le contrôle de ces lieux. Rassurez-vous, la patte graphique des jeux ne glisse pas vers l’horrifique mais reste dans un style bande dessinée qui édulcore le propos.

La mécanique est fort simple, les enfants vont jeter un dé qui va déterminer le déplacement ou l’apparition des zombies, ensuite ils pourront déplacer leur personnage et effectuer différentes actions à leur disposition pour mener à bien leur mission : protéger l’école ou trouver les remèdes.

Un lancer de dé, une action. Simple, basique, efficace. Une partie dure entre 5 et 10 minutes.

Alors pourquoi cet engouement ?

Tout d’abord, à la fin du livret de règles se trouve un passeport de jeu qui permet aux enfants de personnaliser leur personnage ainsi que les zombies. Il est d’ailleurs toujours très édifiant pour les parents de jeter un coup d’œil à ce carnet pour voir les noms donnés par les enfants aux professeurs zombies (il y a quelquefois des vieux comptes qui se règlent !)

Ensuite, les jeux proposent certaines missions à réaliser en dehors de la réussite ou de l’échec de la partie : jouer une partie à deux joueurs, éliminer un certain nombre de zombies, gagner trois parties d’affilée, etc. Il y en a plein.

Et c’est là que, enfin, le jeu atteint des hauteurs stratosphériques d’excitation et de plaisir !

En effet, chaque fois que les enfants jouent une partie, gagnée ou non, et chaque fois qu’ils réalisent une mission,  ils collent  un autocollant cerveau ou trophée sur une jauge de progression qui, à intervalles réguliers, leur permettront d’ouvrir des enveloppes.

Il y a dans chaque boîte une dizaine d’enveloppes scellées qui, une fois ouvertes, réserveront leur lot de surprises aux joueurs. Sans déflorer le plaisir de la découverte, leurs contenus amèneront de multiples ingrédients d’évolution du jeu, passant de : un nouveau personnage, un pouvoir spécial, une règle supplémentaire et bien d’autres encore.

Et tout le monde se prend au jeu de l’ouverture de ces enveloppes, joueurs comme spectateurs. C’est un moment de jubilation et de découvertes que chacun a envie de partager avec les autres.

Et du coup, les parties s’enchaînent à un rythme effréné, pour revivre ce moment.

Il faudra une cinquantaine de parties au bas mot pour ouvrir toutes les enveloppes. Et quand bien même, elles seraient toutes ouvertes, le jeu peut encore se jouer à l’envi, les règles ayant évolué depuis le début. Il pourrait même être présenté tel quel à de nouveaux joueurs qui voudraient se lancer dans l’aventure.

Voilà donc qui risque de simplifier vos achats de jeux pour enfants pour de nombreuses années car il est certain que Zombie Kidz et Zombie Teenz (en attendant peut-être des suites) sont appelés à s’installer durablement dans le paysage ludique et de prendre une place de choix méritée dans ses recoins les plus brillants.

Le PhiloFox

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